Mes nuits avec Bowie

Biographie






Une gamine livrée comme tant d’autres aux rues de Sumatra.
Un ancien membre d’un réseau de trafiquants de drogue reconverti dans la protection de l’enfance.
Une enquête de police qui vire à la traque mortelle dans un pays où l’innocence est la plus chère des monnaies.
Pourpre est la couleur du sang, et son odeur, puissante, hante ce roman noir.

Née en 1991 en Alsace, Julie Ewa est titulaire d’un master de philosophie à l’Université de Strasbourg. Elle a poursuivi son parcours comme éducatrice spécialisée dans la protection de l’enfance.
Publié à l’âge de 20 ans, son premier roman « Le bras du diable » a remporté le grand prix VSD du polar 2012, décerné par Jean-Christophe Grangé. Editée par Albin Michel, Julie Ewa écrit des romans noirs / polars dénonçant les violences faites aux enfants dans le monde. Elle vit aujourd’hui entre la France et l’Indonésie, où elle a crée l’association Kolibri pour accompagner les enfants défavorisés.


Sylvie Allouche se partage entre la photographie (expositions, publications) et l’écriture. Elle est photographe pour l’agence internationale Bridgeman-Giraudon, spécialisée en histoire de l’art. Elle commence sa carrière d’écrivain en rédigeant vingt-six volumes de la collection Il était une fois l’homme, et participe à plusieurs ouvrages documentaires dédiés à l’histoire des civilisations. Depuis une quinzaine d’années, elle se consacre à la fiction jeunesse.

Dans le Parc naturel régional de Brière, près de Guérande, deux îles abritent une petite communauté où habitants de toujours et nouveaux arrivants sont soudés autour d’un restaurant et d’un bistrot. Mais ce monde apparemment très convivial cache un criminel qui mutile et assassine des femmes. Dépêchés sur les lieux, Céleste et son fidèle lieutenant, Ithri Maksen, doivent déchiffrer les signes laissés par le tueur. Or comment démasquer un monstre qui ressemble à tout le monde ?

Céline de Roany enseigne le droit international dans une université australienne.
Elle a créé avec Céleste Ibar, dont le style acéré masque une profonde humanité, une enquêtrice qui fera date.

Une jeune fille séquestrée dans une maison, un flic prisonnier de son propre corps, chacun est peut-être la chance de l’autre…
Chaque matin, derrière la lourde porte rouge et sa série de verrous, Léonie attend Raymond. Et ce depuis 5 ans, 11 mois et 30 jours.
Raymond a kidnappé la jeune fille à la sortie d’une soirée, peu avant son bac. Depuis, Léonie vit à l’étage de sa maison, la cheville enserrée dans un bracelet métallique.
Mais ce matin, Raymond s’écroule. Crise cardiaque. Pour Léonie, c’est la panique. Toujours sous l’emprise mentale de Raymond, elle est incapable de sortir. Et si personne ne la croyait ? Et si tout le monde l’avait oubliée ? La voilà dans une maison isolée, seule avec un cadavre. Libre, mais pas libre.
Dans une clinique de la ville voisine, Diane lit à son frère, un excellent flic brisé par un accident de parapente, les dossiers qu’il aurait voulu résoudre, et notamment celui de la disparition de Léonie.
C’est alors qu’un corps est retrouvé dans la forêt…

Marlène Charine a fait une entrée fracassante dans le monde du thriller en 2020 avec Tombent les anges, devenant en quelques romans une plume emblématique du genre.
Née en 1976 à Lausanne, ingénieure en chimie, elle vit près de Bâle depuis une vingtaine d’années.


Sandrine Cohen est scénariste, réalisatrice, et autrice de roman.
Elle a écrit et réalisé Le goût du partage, un unitaire pour France 3 et plus récemment Meurtres dans le Cantal pour la même chaine.
Elle a également écrit et réalisé des documentaires sur des faits divers dont récemment Les Reclus, 4×52 minutes pour Canal Plus, dans lesquelles elle s’est intéressée, au-delà du sensationnel aux mécanismes du passage à l’acte. Elle a tiré de ses expériences la matière de son premier roman remarqué, Rosine, une criminelle ordinaire édité aux éditions du Caïman qui a reçu notamment le Grand Prix de Littérature Policière en 2021. Elle a publié un deuxième roman chez le même éditeur en septembre 2022 intitulé Tant qu’il y a de l’amour.
Elle a également publié un récit chez Albin Michel, Une vie à inventer, l’histoire de la première femme bionique de France.

La Rochelle, mois de juillet. Une femme est retrouvée égorgée chez elle face à son fils de dix ans, qu’un bandeau et un casque audio ont préservé de l’intolérable spectacle. C’est la deuxième en l’espace de trois mois et les flics n’ont pas la moindre piste.
Le commissaire Baccaro va alors faire appel à Victor Caranne, psychologue carcéral et oreille préférée des criminels multi-récidivistes de la prison de l’île de Ré. Mais le tueur est une ombre insaisissable qui va bientôt faire basculer la ville dans la psychose.

Née à Beauvais en 1980, Max Monnehay a suivi, en parallèle d’un cursus de lettres modernes, une formation de scénariste au Method Acting Center. Corpus Christine, paru chez Albin-Michel, a reçu en 2006 le prix du premier roman. Plusieurs romans et scénarii plus tard, elle fait son entrée dans le monde du polar avec Somb, qui initiait les aventures de Victor Caranne. Honoré des prix Sang pour Sang Polar et prix Transfuge du meilleur espoir polar, il est suivi par Je suis le feu, prix Polartifice 2022.


Née en 1980 à Nice, Pétronille Rostagnat suit des études en école de commerce à Angers où elle se spécialise en Marketing Relation Client. En 2013, un deuxième départ en expatriation en famille à Dubaï lui donne l’occasion de se tourner vers l’écriture. Elle écrit La fée noire qui met en scène Alexane Laroche, commandante à la Brigade Criminelle au 36 Quais des Orfèvres. D’abord auto-édité, le livre sortira en librairie en juin 2015, puis sera présenté au catalogue France Loisirs en 2016. Alexane Laroche conquit 10 000 lecteurs. Pétronille écrit une suite.
En 2017 et 2018, elle publie Ton dernier souffle, suivi d’un troisième volet On a tous une bonne raison de tuer, qui s’écoulera à 30 000 exemplaires.
En 2019, Pétronille signe avec la maison d’édition Marabout dans la collection Black Lab. Une nouvelle héroïne nait, Pauline Carel, avocate pénaliste, au caractère bien trempé. Trois romans suivront: Un jour, Tu paieras en 2020, Je pensais t’épargner en 2021… J’aurais aimé te tuer en 2022

Daniel Gaubert s’est-il suicidé, ou a-t-il été assassiné ? Pour faire la lumière sur la mort de son père, Marcus suit une piste qui le conduit jusqu’à Jersey, mais il se heurte au culte du silence qui règne sur l’île, et malheur à celui qui veut l’enfreindre. Il y rencontre une héritière et infiltre grâce à elle le milieu des ultras riches. Elle l’entraîne dans les quartiers luxueux de Londres, puis sur les rives du Bosphore, dans un réveillon huppé, où il croise un personnage trouble, Zemko, jeune loup multimillionnaire.
Pendant ce temps, les péripéties d’un petit garçon surdoué, Gaspard, et de sa mère, Estelle, humaniste engagée, originale et passionnée, nous font pénétrer dans le Médoc. Il n’y est pas question d’argent, ni de fraude fiscale, mais de manifs de gilets jaunes, et d’un projet rocambolesque de village écolo. Le hasard, adepte de l’entourloupe, fera se croiser ces destins.
